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La confirmation de l’inscription de Lotus F1 Racing dans le Championnat du monde 2010 nous est parvenue tard dans la journée (cela fait trois mois que la nouvelle organisation a obtenu le feu vert), mais aucun temps n’a été perdu depuis et l’on peut dire que la plupart des pièces du puzzle sont en place depuis l’annonce des pilotes de l’écurie faite cette semaine. Et quelles perspectives passionnantes! Même le Chef d'écurie, Tony Fernandes, est stupéfait des progrès réalisés.
"Je me pince encore", a-t-il dit, après la confirmation des pilotes 2010 Jarno Trulli et Heikki Kovalainen. Nous n'avons même pas terminé notre première voiture, alors attirer dans l'écurie deux pilotes qui ont déjà gagné des courses est un vrai plus innatendu. "
Bien sûr, le choix des pilotes aura été influencé par la personne de Mike Gascoyne, la force dirigeante qui est derrière la nouvelle équipe Lotus. Les deux pilotes ont couru pour Renault, où Gascoyne a précédemment travaillé, et de plus Trulli et lui étaient également associés à l'écurie Toyota maintenant disparue. Néanmoins, attirer deux pilotes de qualité, tout deux déjà victorieux en Grand Prix et qui ont l'expérience du travail avec des grandes écuries, devrait donner un avantage certain à Lotus sur les autres nouvelles écuries. Gascoyne a un respect pour les compétences de Trulli, comme il le confiait sur Lotus-Central.com : il a toujours eu une forte estime pour lui et voyait sa présence comme un atout pour l’écurie.
Le sentiment semble être également réciproque puisque Trulli nous confie : "Je suis ravi de travailler aux côtés de Mike Gascoyne, un homme avec qui j'ai partagé des succès précédents au sein d’une autre écurie. Je suis très à l’aise avec lui et je respecte sa façon de travailler."
Compte-tenu du manque de temps pour les essais inter-saisons limités, et même sans évoquer les inconvénients liés à la formation d’une une nouvelle écurie rapidement, le choix de deux pilotes expérimentés est raisonnable, aux côtés du troisième pilote, le jeune malais Fairuz Farzy. L'écurie propose toutefois un double programme de développement autours de deux pilotes d’essais, l'ancien pilote de Grand Prix Alex Yoong s'étant engagé au côté du malais. En Europe, un rôle similaire sera assuré par Nino Judge, directeur de l’écurie de F3 Litespeed, en réalité un associé dans la tentative initiale de ranimer le nom Lotus en F1 plus tôt cette année avant l’arrivé des malais. Ils ont fortuitement continué le projet et son développement malgré le fait que leur demande initiale visant à rejoindre le Championnat du monde ait été rejeté.

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La troisième saison de l’Elise Trophy de Lotus on Track vient tout juste de se terminer et pour l’occasion Race.TV a réalisé un flash back « un peu spécial » sur les quelques 80 courses passées. Nous nous devons d’indiquer qu'aucun animal ou enfant n'a été heurté lors de la réalisation de ce programme, bien que quelques portefeuilles se soient un peu allégés. Nous cherchons aussi à savoir « de combien » les voitures numéro 4 et 99 ont dû s’alléger pour ne pas faire paraître leurs bévues.
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La récente nomination d’un Directeur des Sports Automobiles au sein de Lotus prête à la spéculation sur l'engagement en sport automobile que prévoit le constructeur. Nous savons déjà qu'un retour à la Formule 1 est prévu pour 2010 via une écurie nouvellement lancée, Lotus F1. Toutefois peu de choses la rattache à Hethel dans la réalité puisque cette écurie a été créée par la société mère Proton en Malaisie. Nous comptons par ailleurs déjà la Lotus Cup Europe qui met en scène les 2-11, Elise et Exige, ainsi que des séries similaires telles la Lotus Cup Japan ou la Cup Italia, sans oublier bien sûr l’Elise Trophy de Lotus on Track qui est un énorme succès… alors, que pouvons nous rajouter? Et bien, nous avons entendu des rumeurs concernant la présence de Lotus en Indycar, au Mans et en GT, mais ces dernières sont déjà en voie de réalisation avec le projet de l’Evora de course.

Evora racecar
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Lotus-on-Track, le plus grand club de sorties circuit d’Europe, a organisé ces huit dernières années des séjours d'une semaine en France permettant aux passionnés « pas uniquement Lotussiens » d’éprouver leur machine sur divers circuits.
Cet événement annuel estival connu sous le nom de' French Frolics', FF pour faire court, coûte environ 750 £ (ou 750€ pour les continentaux) par voiture et attire près de 60 équipages de passionnés Lotus en provenance de Grande-Bretagne, France, Belgique et Hollande pour jouir de trois ou quatre ‘journées piste’ sur des circuits différents. Le soutien organisationnel inclut un mécanicien, un fourgon de pièces de rechange et les déjeuners ainsi que les boissons fournis gracieusement lors des journées piste. Les participants sont libres d'organiser le temps à leur rythme entre les rendez-vous pistes et les hôtels… eux aussi inclus dans le prix.
Notre semaine commença un dimanche avec une première étape à l'hôtel Mercure du Mans que Lotus on Track (LoT pour les intimes) avait loué pour deux nuits. Ce fut très rapidement un balai d'Elise, d’Exige, de 340R, de Caterham, de Speedster et d’Ultima et même BMW, le tout dans des tons peu communs en France, suscitant la curiosité des petits et grands enfants du quartier. 20 voitures supplémentaires rejoignirent le noyau des 60 équipages lors des deux premières journées piste, Le Mans et le Val de Vienne. Comme toujours, il y eu de petites réparations de dernière minute, tel le remplacement de plaquettes de frein ou encore même un radiateur, le tout dans un esprit de solidarité autour d’une bière jusque tard dans la nuit. D’autres profitèrent tout simplement de la terrasse du Mercure arrosant d’un verre les amitiés retrouvées et les nouvelles.
Lundi matin, en bons élèves, tous les passionnés convergèrent vers le circuit Bugatti tout près de notre base. Un circuit rapide et sûr avec beaucoup de dégagements, le rêve pour les connaisseurs mais parfois un casse-tête pour des débutants concentrés à la recherche des bonnes trajectoires. Cependant, ce fut une journée (comme d’habitude…) ‘piste libre / sans session’ très agréable et détendue car à aucun instant nous avons excédé les 20 voitures en piste en même temps. Ceci permit tant aux expérimentés qu’aux novices de cohabiter sans heurt et de se faire tous plaisir. Quelques voitures non-Lotus mais très rapides prirent également part à cette journée, telles les surpuissantes Ariel Atom ou l’Ultima SS : elles ajoutèrent une certaine diversité pimentée au beau plateau.
Malgré une journée ensoleillée mais douce, certaines voitures sentirent le chaud, conséquence d’un enthousiasme certain chez quelques pilotes expérimentés. Un problème moteur et quelques problèmes d’usure de pneus furent les seuls écueils, mais que dire pour ces derniers, signes qu’on s’en était donné à cœur joie ! Néanmoins toutes les voitures sauf deux purent continuer l’aventure grâce à l’esprit d’entre aide qui anime les membres du club, et à compter de ce jour plus aucune perte mécanique ne fut à déplorer.
Mardi fut une journée détente, où chacun fut libre de rouler à son propre rythme pour rallier la destination suivante : l'hôtel Ibis de Limoges, notre base pour le reste de la semaine. Notre précédent séjour avait permis aux organisateurs de constater qu’il était plus agréable de changer peu souvent d’hôtel même si cela impliquait des trajets un peu plus longs pour se rendre sur les différents circuits.
Le jour suivant nous sommes revenus à l’action en nous rendant le circuit du Val de Vienne, une piste rapide situé près du Vigeant. Une journée particulière pour LoT qui s’y rendait pour la première fois. Les impressions des membres furent les suivantes : une piste complexe, quelques sections très techniques, un enchainement de parties lentes et rapides avec beaucoup de dégagements. Certains d'entre nous l'ont assimilé à une version plus grande et plus rapide d'Abbeville. La journée fut chaude et les boissons fournies gracieusement furent bienvenues, comme le furent les rares zones ombragées fournies par les garages de la voie des stands qui nous étaient réservés. Un petit restaurant appelé La Ferme nous accueillit lors du déjeuner et nous purent profiter de notre repas dans un cadre champêtre et rafraichissant. Comme au Mans, aucune voiture ne fut vraiment endommagée bien qu’on ait eu deux ou trois habitués flirtant avec le bac à graviers.
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Le suspense et les rumeurs ces derniers mois ont pris fin hier : la FIA a publié un communiqué de presse annonçant la venue de l’écurie Lotus F1 (notez que ce n’est pas le « Team Lotus ») en tant que 13ème écurie participant au Championnat du Monde de F1 2010. Mais qui se cache derrière la nouvelle écurie?

Type 25: le premier titre mondial de Jim Clark, 1963. Photo de Coterie Press
L'écurie a été enregistrée auprès de la FIA sous le nom de Team Lotus F1, propriété de Team 1 Malaysia F1 Sdn Bhd. Le patron de l’écurie sera Tony Fernandes, un entrepreneur malais âgé de 45 ans qui possède la compagnie aérienne Air Asia (actuellement un sponsor de Williams), une chaîne d'hôtels et bien d'autres choses. Il a fait ses études en GB et a commencé sa carrière professionnelle au sein de Virgin Records.
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